BIO

Ayant suivi une formation en Arts Appliqués, puis en publicité à Saint-Luc à Bruxelles, j’ai ensuite fondé ma propre agence en 1995 et l’ai quittée en 1999. Je travaille la terre depuis le début des années ’90. Mes premières recherches étaient essentiellement basées sur l’étude du mouvement et les jeux de matières en modelant des personnages élancés et déchirés. La terre, une fois cuite et figée, me semblait toujours vivante.

En 2002, mon entrée à l’École des Arts de Braine-l’Alleud a fait naître en moi la passion pour la terre, et l’envie de développer de grandes pièces. J’y ai appris qu’au delà des formes et des matières, il y a la couleur qui donne à la pièce tout son caractère, c’est un tout.

 

Mes deux sujets

 

Le premier est basé sur l’expression des personnages en mouvements déclinés sous différents thèmes : la peur, le plaisir ou la souffrance, l’effort physique ou mental.

L’autre est plutôt à l’opposé, basé sur la réflexion où la sérénité transparaît dans le développement d’une forme simple et pure qui servira de base pour mon travail. Ensuite, je lui forge un caractère en la trouant, la découpant, la déchirant ou plutôt, en la lissant, la polissant ou en l’étirant.

 

Les matières

 

C’est plutôt au niveau des surfaces que tout se joue. La terre peut nous montrer sa chamotte (grain de terre) par grattage, son caractère et ses tensions par les craquelures.

 

La lumière et les couleurs

 

La lumière crée le relief, elle s’accroche, glisse et rebondit sur la surface.

Les couleurs jouent à leur tour un rôle dans la perception des matières par leurs nuances, leurs dégradés...

Les techniques du Raku, naked Raku (technique de cuisson japonaise) et d’enfumage sont très vivantes et créent des rythmes nuancés.

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© Sarah Bourlard 2009-2017

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